Texte libre

Je n’ai (mais alors)rien d’une bonne fotografe, j’utilise mon petit appareil (quelle merveille ce numérique), comme un carnet de croquis que je trimballe toujours dans ma poche. Un jour, c’est promis, j’essayerai les « réglages ». Pour le moment, je me contente (et vous aussi) du « réglage automatique ».
Les vieux, c'est comme ça, pas bien malins avec la technique moderne...

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Jeudi 25 mai 2006

Ouvrez l'oeil (et même les deux)

Il se passe sans cesse des trucs IMPROBABLES

aujourd'hui, j'ai découvert l'échaffaudage de la mort...

 

pour ceux que ça tente c'est au dessus de la Saône, à la limite de la Mulatière

Par Apolline Cotivet - Publié dans : Les Improbables
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Jeudi 25 mai 2006

Toujours au bout du bout de Lyon, dans le domaine de sa Seigneurie la SNCF, il y a une étrange maison dont je n'ai pas pu déterminer si elle était ou non habitée :

on y arrive en suivant cette grille, et personne ne sait à quel message correspond ce noeud blanc qui y est attachéelle a une vue imprenable sur les voies de chemin de fer...

une tonnelle ...

un massif de fleur...

 

romantique quand même...

c'est chez L.Saint-Sulpice, je n'invente RIEN

Par Apolline Cotivet - Publié dans : Les cités mortes
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Jeudi 25 mai 2006

Après un hiver rigoureux et un printemps douteux, votre Apolline est enfin sortie de ses pantoufles pour reprendre, par le bon bout, ses explorations lyonnaises.

Le bon bout en effet, car s'il y a des villes qui ont un bord (de mer souvent), Lyon est une ville qui a la particularité d'avoir un bout. Compliqué, emmêlé, de voies de ponts de routes et d'autoroutes, mais un bout quand même que la mode d'aujourd'hui nomme "confluent" et que celle d'hier nommait "Perrache" du nom du Monsieur qui l'avait fabriqué...Apparemment, ce bout là n'est pas fini, et il y aura de nombreuses promenades pour en rendre compte.

Aujourd'hui, on va vous montrer le bout de Lyon tel qu'il est, un peu glauque, mais, foi d'Apolline on y découvre aussi des trucs inattendus

là, on voit bien le bout, peint en bleu, qui va devenir le Musée des Confluences. On aura l'occasion d'y revenir pour suivre le chantier. Si on compte bien sur l'image, on distingue deux rivières, 1,2,3,4 routes. En se retournant (Allez, on se retourne), il y a encore 2 routes mais en plus la SNCF en a rajouté une couche (de rouille) :

elle est tellement rouillée, la Société Nationale des Chemins de Fer qu'elle en rentre sous terre

Il y a donc des ponts, et des pont-ponts à cet endroit là :

mais comme elle est pas méchante, la SNCF, elle ne promulgue que des interdictions partielles et elle autorise les figuiers-cheminots et quelques coquelicots :

Au milieu du fouillis décrit ici, derrière les abris-bus, nulle part, quoi une plaque :

Pas une fleur, rien, le 8 mai n'est pas loin pourtant...

Mes coquelicots sont pour vous...

RESPECT les lyonnais,

ils avaient 24 et 25 ans...

Par Apolline Cotivet - Publié dans : Promenades
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Samedi 28 janvier 2006

Connaissez-vous la passerelle des Quatre-Vents ? Peut-être un des plus beaux coins de Lyon, et inattendu, avec ça - surtout ce matin :

mais, de ce coté, la vue était un tantinet bouchée

Par contre si on se retourne, on voit Fourvière de dos...

 

et là haut, si on peut faire du ski pendant que la Vierge regarde de l'autre coté, on peut aussi faire de la luge ...

Par Apolline Cottivet - Publié dans : Promenades
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Samedi 28 janvier 2006

Certains (es) comprendront l'allusion du titre...

samedi 28 janvier après les neiges nocturnes, Fourvière

NB . je n'ai pas choisi Fourvière (après la presqu'ile), pour célébrer inévitablement les hauts lieux lyonnais, la réalité est plus prosaïque : quand je suis sortie pour me balader samedi matin , aucun bus ne circulait , j'ai donc pris le métro et je suis montée à Fourvière "par la ficelle"....

Faisait pas chaud, et ça glissait dans les pentes, je suis donc restée en haut ...

Par Apolline Cottivet - Publié dans : journal piétonnier
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