Après un hiver rigoureux et un printemps douteux, votre Apolline est enfin sortie de ses pantoufles pour reprendre, par le bon bout, ses explorations lyonnaises.
Le bon bout en effet, car s'il y a des villes qui ont un bord (de mer souvent), Lyon est une ville qui a la particularité d'avoir un bout. Compliqué, emmêlé, de voies de ponts de routes et d'autoroutes, mais un bout quand même que la mode d'aujourd'hui nomme "confluent" et que celle d'hier nommait "Perrache" du nom du Monsieur qui l'avait fabriqué...Apparemment, ce bout là n'est pas fini, et il y aura de nombreuses promenades pour en rendre compte.
Aujourd'hui, on va vous montrer le bout de Lyon tel qu'il est, un peu glauque, mais, foi d'Apolline on y découvre aussi des trucs inattendus
là, on voit bien le bout, peint en bleu, qui va devenir le Musée des Confluences. On aura l'occasion d'y revenir pour suivre le chantier. Si on compte bien sur l'image, on distingue deux rivières, 1,2,3,4 routes. En se retournant (Allez, on se retourne), il y a encore 2 routes mais en plus la SNCF en a rajouté une couche (de rouille) :
elle est tellement rouillée, la Société Nationale des Chemins de Fer qu'elle en rentre sous terre
Il y a donc des ponts, et des pont-ponts à cet endroit là :
mais comme elle est pas méchante, la SNCF, elle ne promulgue que des interdictions partielles et elle autorise les figuiers-cheminots et quelques coquelicots :
Au milieu du fouillis décrit ici, derrière les abris-bus, nulle part, quoi une plaque :
Pas une fleur, rien, le 8 mai n'est pas loin pourtant...
Mes coquelicots sont pour vous...
RESPECT les lyonnais,
ils avaient 24 et 25 ans...